Alger Le Lundi 25 Juillet 2005
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Disparus:
Le
même scénario s'est répété avec
BELHAOUA Mohamed et certainement avec beaucoup d'autres militants,
qui pour des considérations connues préfèrent
se cantonner dans le mutisme afin de ne pas subir de représailles.
Gloire à nos martyrs et tahya El-Djazaïr Le Colonel Lahbib Mohamed Samraoui P/ Le Mouvement Algérien des Officiers Libres
Alger Le Mercredi 13 avril 2005
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Peuple Algerien: Le Mouvement Algérien des Officiers Libres dément catégoriquement par le présent communiqué tout contact direct ou indirect avec les responsables de l’administration Bouteflika concernant l’amnistie générale. Les Officiers du MAOL réitèrent solennellement leur engagement à servir l’Algérie, à défendre sa souveraineté et son intégrité, son peuple et ses intérêts dans toutes circonstances et contre tous les dangers, quelque soit le sacrifice. Les
officiers du MAOL sont fiers de s’être dressés
contre Larbi Belkheir, Mohamed Mediene et leurs complices ; tous
ennemis de l’Algérie. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres s’est déjà exprimé sur la question de “ l’amnistie générale ”; parachutée sans scrupule aucun avec la ferme volonté de ses détracteurs d’effacer les crimes et d’éliminer les témoins gênants d’un massacre programmé. Le
Mouvement Algérien des Officiers Libres rappelle à
Bouteflika que la Paix Nationale ne peut être assimilée
et rabaissée aux jeux vils et immoraux de leurs manigances
politiques. La Paix est une aspiration humaine, légitime
et vitale à la survie d’un peuple. Par son acharnement
à imposer “ l’amnistie ”, Bouteflika trahit
bien malgré lui la logique meurtrière d’un pouvoir
destructeur, démentiel. Comment parler d’amnistie, alors que les barons de la mafia algérienne, et à leur tête Larbi Belkheir, continuent à piller le pays, à subtiliser ses fortunes, vider ses caisses, s’approprier les terres et les biens, et brader les ressources et les richesses de l’Algérie. C’est un blasphème que d’évoquer la paix alors que des algériens ont été lâchement sacrifiés pour que Belkheir et ses sbires puissent s’enrichir et asseoir leur pouvoir en toute quiétude. Quelle indécence ! Quelle honte d’oser parler de paix alors que les familles de disparus (es) sont plongées et maintenues dans l’ignorance totale du devenir des leurs ! Mais faut-il encore rappeler que la paix voulue par le pouvoir veut dire en réalité : Amnistie financière et blanchiment légalisé!! Comment donc parler de Paix tant que, ces tueurs, ces traîtres auto-gradés que sont entre autres, Mohamed Mediene et Smain Lamari se vautrent dans l’impunité et vivent comme des Pachas? L’Algérie
aujourd’hui est tragiquement prise en otage par cette bande
mafieuse sans états d’âme, sans honneur, et qui
s’ingénie dans la ruine du pays. Pire encore, l’Algérie
est actuellement colonisée sous une forme moderne, une colonisation
subtile, puisque nos structures de défenses et nos appareils
stratégiques, jadis symboles de la souveraineté nationale,
sont aux mains d’une puissance étrangère suite
a de multiples trahisons dont essentiellement celle de Mohamed Mediene
chef du DRS. Pour nombre d’officiers intègres qui s’efforcent malgré tout de sauver le pays, la présence de Larbi Belkheir au sommet de l’Etat algérien est une offense à ce que la Nation a de plus sacré, une violation de tous les préceptes de la morale, une honte dans l’Histoire de l’Algérie, un sacrilège de la mémoire de toutes celles et ceux qui se sont sacrifiés pour notre liberté et notre dignité.
Il y a des crimes que l’on ne peut pas pardonner, il y a des hommes à qui on ne peut pas accorder le pardon ! Aucune loi sur cette terre ne peut accorder le pardon à des individus tels que Larbi Belkheir, Mohamed Mediene, et bien d’autres ; ils ne seront jamais pardonné ; Jamais . Ils sont déjà maudis par, l’histoire! Le
Mouvement Algérien des Officiers Libres lance un ultimatum
principalement aux officiers du Département du Renseignement
et Sécurité (Surtout ceux des centres opérationnels)
qui se sont rendus coupables de crimes contre le peuple algérien.
Ils doivent absolument et de toute urgence se démarquer et
témoigner contre les chefs qui leurs ont ordonnés
de commettre des crimes contre la morale et contre l’honneur. Allah
Yarham El-Chouhadas wa Tahya El-Djazaïr Le Colonel Lahbib Mohamed Samraoui P/ Le Mouvement Algérien des Officiers Libres
Alger Le lundi 01 Novembre 2004
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Peuple algérien, Le
cinquantième anniversaire de la révolution arrive dans
des conditions où l’Algérie est loin de toutes
les attentes de ceux qui ont sacrifié leur vie pour qu’elle
vive libre et digne. Le poids des sacrifices et le lourd tribut qui
a suivi la décision du déclenchement de la guerre de
libération ne peuvent être ignorés aussi aisément. Enfants de Chouhadas et de Moudjahidines, Vous
devez être les premiers a comprendre le sens du premier Novembre
et d'en mesurer la portée historique, et pour ceux d'entre
vous qui êtes au sein des rangs de l'Armée Nationale
Populaire, la responsabilité qui vous incombe est d'autant
plus importante car vous devez à l’exemple de nos ascendants
endosser votre responsabilité et prendre avec courage les mesures
adéquates pour libérer l'Algérie une fois de
plus. Enfants de Chouhadas et de Moudjahidines, Rappelez-vous,
le père de la révolution " Tayeb El-watani ",
il a été froidement liquidé par Belkheir et son
clan, car feu Boudiaf incarnait cet esprit Novembriste et avait compris
dès son retour à Alger que les responsables du mal algérien
sont ceux-là même qui ont tout fait pour que la guerre
de libération ne réussisse pas; ce sont ceux-là
même dont les parents étaient de fidèles serviteurs
des colonialistes; ce sont ceux-là même qui ont dès
1992 décidé d’éliminer tous leurs ennemis
nationalistes présents au sein de l'ANP et des autres institutions
de l'Etat afin qu'ils puissent faire main basse sur l'Algérie.
Officiers, sous officiers de l'ANP, Vous
êtes bien placé pour comprendre la souffrance du peuple,
son cauchemar et son désespoir. Les cadres honnêtes de
l'ANP sont mis à l’écart parce qu’ils sont
coupables d’avoir choisi l’honnêteté et l’intégrité,
en refusant de céder à la tentation des affaires et
à l’engrenage de la corruption. Peuple algérien, Officiers, sous officiers de l'ANP, L'appel
du premier novembre 1954 reste toujours d'actualité et nous
interpelle tous au nom de l'honneur, de la dignité et du respect
de nos Chouhadas à renouer avec le sacrifice pour sauver l'Algérie. Officiers, sous officiers de l'ANP, Vous
êtes appelés à faire preuve du sens du devoir
et de vous lever le moment venu comme des hommes d’honneur pour
: Allah
Yarham El-Chouhadas wa Tahya El-Djazaïr LE
GENERAL COMMANDANT DU
Alger Le lundi 23 août 2004
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Aux amis des généraux d’Alger. Le
Mouvement Algérien des Officiers Libres qui œuvre depuis
sa création pour le rétablissement de la vérité
sur la tragédie Algérienne, n’a jamais cessé
d’attirer l’attention sur les manœuvres sordides
d’un régime aux abois et qui cherche par tous les moyens
de se dédouaner des crimes abominables dont il est responsable
ou en partage la responsabilité. En
confiscant le choix du peuple, en encourageant la confrontation armée
et en lançant leurs hordes barbares (escadrons, milices, GIA,
OJAL,…) pour dresser les Algériens les uns contre les
autres, les généraux « ripoux-blicains »
n’ignoraient sans doute pas les conséquences de leur
aventure. Indépendamment des 250.000 victimes (paix à
leur âme), des douleurs que connaissent les familles de ceux
qui sont morts, disparus, emprisonnés ou exilés, les
séquelles de cette guerre sont surtout morales, puisque le
quarteron de généraux a réussi là où
132 ans de colonialisme a échoué, en portant atteinte
à l’unité nationale, soudée et forgée
par le sang et l’effort de plus d’un million de valeureux
martyrs. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres n’a jamais cessé de dénoncer les manipulations douteuses et l’opacité qui entourent de nombreuses affaires, demandant maintes fois l’ouverture d’enquêtes sérieuses et indépendantes sur des dossiers hautement sensibles, et ce, dans l’unique but de démasquer les responsables de la décennie sanglante et de les traduire devant une juridiction pénale. Il n’est un secret pour personne que sans l’assistance et le soutien indéfectible de certaines sphères occultes en France qui gèrent le dossier Algérie depuis la fin des années 80, le régime des généraux n’aurait en aucun cas survécu à la série d’horreur qu’il a orchestrée. Cette complicité se poursuit encore plus aujourd’hui à travers les réseaux tissés par les généraux corrupteurs. Ce sont ces même réseaux qui se chargent d’ordonner et d’instrumenter des campagnes de calomnies visant à discréditer et à dénigrer les rares voix qui s’élèvent pour réclamer justice ou qui s’opposent aux desseins des bourreaux des Algériens. Pis
encore, la situation financière remarquable, dopée par
l’embellie des prix du pétrole, ne profite nullement
au peuple, par contre elle aiguise les appétits voraces des
charognards qui parrainent la « Françalgérie »
et qui tentent désespérément d’exercer
des pressions sur les défenseurs des Droits de l’Homme
pour qu’ils fassent l’impasse, voire jettent l’éponge
sur les exactions et les crimes commis en Algérie. Les agissements ignobles, perfides et sournois des généraux mafieux interpellent nos consciences et nous incitent au nom des sacrifices des hommes et femmes intègres de notre pays à les dénoncer pour que les masques tombent et que les Algériens découvrent la nature de ceux qui se proclament être les « chantres de la démocratie » ou encore les «héros de la République » ! Pleure ô pays bien aimé car les usurpateurs sont devenus tes fossoyeurs. Ces félons qui avaient choisi le camp de la honte au moment du déclenchement de la Révolution de Novembre 1954, tiennent aujourd’hui les commandes et continuent de sévir par la manipulation et la désinformation comme le corroborent les cas concrets qui suivent, alors que les enfants dignes de l’Algérie, s’ils ne sont pas assassinés, croupissent dans les prisons, se morfondent dans l’exil ou sont déchus de leurs droits. Cas
de Abderazak El Para:
Gageons que le feuilleton reprendra bientôt, si les circonstances l’exigent ou si la nécessité se fait sentir de brandir un nouvel « épouvantail » en direction de ceux qui manifestent des velléités démocratiques ou encore ceux qui oseront réclamer une part du butin en cette période de bonne santé financière. Cas
Abdelkader Tigha : Belle
preuve de discernement de la part d’un ambassadeur au service
d’une horde de mafieux!, qui se permet des affabulations éhontées
en confirmant que toute action contre les généraux est
assimilée à du terrorisme. Cas
de la réconciliation nationale: Les
indices ne manquent pas et reviennent cycliquement avec:
Cas
des pressions exercées sur les médias:
Les officiers du Mouvement Algérien des Officiers Libres, fidèles au serment de novembre 1954, poursuivront sans relâche le combat en vue de démasquer le système mafieux et l’étendue de ses ramifications mais aussi pour démontrer aux Algériens et à l’opinion publique ses forfaits, l’ampleur des dégâts et le grave préjudice causé aux Algériens et à l’Algérie. Ce système, basé sur le meurtre, le mensonge, la corruption, la manipulation et la lâcheté, n’est pas sans rappeler les affres de la colonisation que tentent de perpétuer les Belkheir, Mediène et leurs acolytes. Les signes de changement sont perceptibles et l’espoir est permis comme l’atteste quotidiennement la rue algérienne qui résiste avec héroïsme à l’oppression en bravant les dangers, défiant la répression et en démontrant en Kabylie, à Tlemcen, à El-Djelfa, à El-Tarf, à Tkout et ailleurs qu’elle réclame la liberté, la justice, la dignité et refuse l’Etat « démocratique tortionnaire ». Gloire à nos Chouhadas et Tahya El Djazair.
LE GENERAL COMMANDANT DU MOUVEMENT ALGERIEN DES OFFICIERS LIBRES
Alger le Samedi 10 Avril 2004
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Peuple Algérien, Une fois de plus, les Algériens sont forcés d'assister et même de participer à une grotesque mascarade, dont l'unique but vise à détourner les regards sur le noyau central qui détient le véritable pouvoir en Algérie. L'élection d'un nouveau président est présentée comme un évènement extraordinaire, faisant miroiter le changement si souhaité par notre peuple. L'espoir suscité par l'arrivée d'un nouveau président a été peu à peu brisé. Les promesses se succèdent aux promesses alors que le quotidien du citoyen ne cesse d'empirer. Les planificateurs de la tragédie nationale continuent de faire la pluie et le beau temps sur le pays, surtout depuis que leur pouvoir a été renforcé par le putsch de janvier 1992. La farce du 8 avril à laquelle les candidats Louisa Hanoun et Ali Fawzi Rebaïne ont inconsciemment pris part n'est qu'un moyen censé légitimer leur main mise sur les richesses du pays. Un simulacre de démocratie à laquelle des candidats n'étaient en scène que pour la devise de Pierre de Coubertin « l'essentiel étant de participer » ! Le sort de ces élections était scellé à l'avance et seuls ceux qui méconnaissaient le système ou ceux qui croyaient aux chimères, pouvaient rêver à des élections sans fraude et à la neutralité des généraux. La classe politique Algérienne n'a pas été à la hauteur de l'événement exception faite des dirigeants du FFS, Mr Mouloud Hamrouche, et quelques autres qui ont fait preuve de clairvoyance, de discernement et de courage pour dire non à la macarade et ont refusé d'être les « alibis » des fossoyeurs de l'Algérie. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres réitère vivement son appel, en ces moments gravissimes, pour un changement radical, une rupture résolue avec le système mafieux érigé en Algérie depuis l'indépendance ainsi que l'avènement d'une deuxième République. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres réaffirme que cette tâche ne peut se réaliser sans le départ et le jugement des généraux qui sont d'une part, responsables du chaos (manipulation de l'intégrisme, division des Algériens, entretien de la crise en Kabylie,…etc.) et d'autres part blâmables pour la déchéance des institutions du pays (mise sous sequestre de la justice, bradage de l'économie, sans manquer de mentionner l'irréparable préjudice causé à la prestigieuse Armée Nationale) mais plus grave encore coupables de meurtres et de disparitions de milliers d'Algériens. Peuple Algérien, Le changement tant attendu ne viendra qu'avec la reconquête par le peuple des symboles de la dignité nationale et la réhabilitation totale des institutions de l'Etat à commencer par la justice. Le mépris, la hogra, la repression, la corruption et la terreur, devenus des instruments de gouvernance ont été institutionnalisés et ont pris des formes aussi graves que diverses. Comment ne pas réagir lorsque des dignitaires du régime se rendent dans des hôpitaux de renom à l'étranger pour une grippe ou un simple mal de dents alors que la majorité des Algériens n'ont pas accès à une couverture sanitaire décente ? Que dire lorsque tout un pan de la jeunesse est victime de fléaux sociaux (drogue, prostitution, délinquance, suicides…) parce que l'Etat leur tourne le dos, n'assume pas ses devoirs et n'offre aucune perspective d'avenir ? Cette jeunesse qui ne trouve un salut illusoire dans l'exil et qui pour la plupart est récupérée par les milieux mafieux ou terroristes. Devrions nous faire appel aux étrangers pour nous gérer et assurer la protection et la sécurité de nos sites ? N'est ce pas là une forme perverse d'une nouvelle colonisation qui ne dit pas son nom ? Les concepteurs de la faillite algérienne envisagent-ils ou souhaitent-ils un scénario à l'irakienne ? Sinon comment expliquer que ces despotes s'accrochent à défendre les intérêts des multinationales au détriment du bien-être de leur population. La défense des valeurs, qui ont fait la fierté de notre révolution et le thème du sacrifice de nos martyrs, est toujours d'actualité ; c'est même la seule issue pour mettre fin à la trahison. Peuple Algérien, Notre mission est de rendre à notre pays la gloire qui fut la sienne et ce, en bâtissant un Etat juste et démocratique basé sur nos valeurs ancestrales avec ses trois dimensions que sont l'Islamité, l'Arabité et l'Amazighité et reposant sur le serment de Novembre 1954. Notre objectif ne peut être atteint sans l'union de toutes les forces vives de la nation et sans la garantie des points suivants :
Peuple Algérien, Le Mouvement Algérien des Officiers Libres, a fait le serment de rendre à l'Algérie la place qui lui revient de droit et rendre à son peuple sa dignité et sa fierté. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres, réaffirme que L'Armée Nationale Populaire doit revenir à sa mission constitutionnelle pour lui éviter les dérives du passé et de ne plus revivre de tragédies. Le Mouvement Algérien des Officiers Libres, exhorte les Algériens honnêtes et sincères (civils ou militaires) à le rejoindre dans son combat pour traduire en justice les généraux qui ont plongé l'Algérie dans une mer de sang. Gloire à nos martyrs et tahya El-Djazaïr
Le colonel Lahbib Mohamed Samraoui Nouveau porte parole du Mouvement Algérien des Officiers Libres
Alger le lundi 19 Janvier 2004
LEGALITE HONNEUR JUSTICE
Le complot Lamari L’armée quitte le jeu politique et adopte le principe de neutralité ! Cette nouvelle annoncée tambour battant dans les colonnes d’El-Djeïch est un rappel à l’ordre à tous les détracteurs des généraux. Le chef d’Etat major Mohamed Lamari a fermement réaffirmé son indiscutable hégémonie sur l’ANP en tant que seul et unique chef. L’article aurait dû être signé étant donné son importance par le président de la république puisque cette décision à la fois historique et cruciale pour l’avenir politique du pays, est du ressort du commandant suprême des forces armées. Sur un ton martial, Lamari a déclaré formellement que le président est évincé des affaires de l’armée et par conséquent des questions décisives pour le pays !!! D’un autre coté, le chef d’Etat major avise que : 1) L’institution militaire est une
composante “extra démocratique” non concernée
par le changement politique dans le pays. En réalité, l’annulation des bureaux
de vote spéciaux est une ancienne revendication de la société
civile qui remonte à 1988 et les dits responsables militaires qui
clament aujourd’hui avec ferveur cette démarche sont les même
qui l’ont récusé avec une incroyable brutalité.
Paradoxalement, et contrairement aux apparences, ce n’est pas la révocation de Abdelaziz Bouteflika qui est la priorité majeure des généraux. Elle n’est d’ailleurs pas un problème, puisque des moyens infaillibles pour son élimination existent bel et bien, mais c’est bien son tuteur Larbi Belkheir qu’ils veulent refroidir et mettre définitivement à l’ombre. Neutraliser Larbi Belkheir et ses lieutenants n’est pas une tâche facile vu les ramifications internationales du réseau, et pour se faire, les généraux ont optés cette fois-ci pour des méthodes “au ricoché” en usant, entre autres, de l’artifice de la neutralité de l’ANP énoncée par les textes de la constitution ! Les raisons du disfonctionnement du système Belkheir
sont nombreuses et elles gravitent essentiellement toutes autour du même
point : le monopole du pouvoir avec toutes les richesses qui vont avec.
Le sort de chacun des adversaires est en faite à la mesure des intérêts
mis en jeux puisqu’en Algérie c’est tout un pays qui
est voué au partage et à la rapine ! L’affaire des officiers de l’école d’applications
de Rouïba citée par Lamari n’est pas un cas unique, beaucoup
d’autres ont eu lieux et le même scénario s’est
répété ailleurs; surtout ces derniers temps. Les raisons
de l’arrestation de ces officiers n’ont par contre rien à
voir avec l’élection de Bouteflika, comme annoncé par
le service psychologique du DRS. C’est les commandeurs qui sont visés
et font l’objet de dénonciations de la part des officiers mis
en cause qui n’admettent plus que l’institution militaire continue
d’être séquestrée par ces généraux.
Le mécontentement et la colère des ces officiers intègres
de l’ANP se répandent comme une traîné de poudre
au sein des distincts corps de l’armée et à travers
les différentes enceintes militaires. La question qui revient sans doute le plus souvent sur les
lèvres est : comment se fait-il que les généraux qui
ont plus de quarante ans de service ne quitte pas les rangs de l’ANP
comme l’annonce clairement le règlement de service dans l’armée
! Cette disparité dans le traitement du personnel militaire
elle est aussi aggravée par les rétributions spéciales
réservées à une certaine catégorie d’officiers
triés sur le volet qui bénéficient de toutes les faveurs
imaginables. Ces officiers ont été filtrés, décanté
de la masse suivant des critères pré-établis par les
généraux en exercice pour assurer la relève qui leur
assure l’impunité totale à l’image de ce qu’ont
fait les généraux au Chili. Certains officiers élues sont ainsi prioritaires dans l’avancement, les avantages sociaux, mais surtout pour les nominations à l’étranger afin de servir de relais et suivre confidentiellement les affaires des uns et des autres à l’étranger, alors que le restant du personnel de l’armée est juste bon pour servir comme autres chair en Algérie ! Le malaise est profond et l’injustice au sein de l’ANP a atteint son paroxysme quand les généraux ont pris la décision de radier pas moins de deux cents officiers supérieurs dont la majorité est munie d’un haut diplôme d’étude. Le scénario de 1992 est entrain de se répéter et les conséquences risquent d’être désastreuse pour tout le monde.
Sur le plan politique, ce n’est certainement pas avec une opposition domptée made in DRS que l’on pourra entamer le travail nécessaire à la sauvegarde de la nation, le contexte est grave et les conséquences de certaines actions peuvent irréversiblement compromettre l’avenir du peuple algérien. L’immobilisme et la démagogie usuelle doivent absolument disparaître du lexique politique ; La situation du pays impose à tous d’agir à l’unisson en parfaite harmonie pour être à la hauteur du défit. Comment peut-on imaginer un seul instant, sachant réellement ce qui se passe, que les démons qui ont créé et machiné la crise dans le pays depuis le début seraient redevenus subitement les anges de la délivrance que tout le monde attend ! Appeler ces généraux en rédempteurs est non seulement une incohérence dans le discours démocratique mais c’est une reconnaissance évidente que sans l’injonction des militaires, la classe politique est immature, incapable d’assumer les responsabilités de la gouvernance. Pire encore, faire appel à ces généraux en particulier c’est leurs accorder une attestation de bonne conduite, un sauf-conduit pour continuer a ruiner l’Algérie et poursuivre le massacre. Les manipulations malsaines doivent être bannies, et la déontologie politique doit être de rigueur compte tenu des circonstances que traverse l’Algérie. Bâtir une démocratie grâce à une dictature est une énormité certaine qui conduira tôt ou tard à l’effondrement systématique de l’Etat providence. Mohamed Lamari qui se pavanait sur le parvis du musé
de l’armée, avec l’insolence et l’arrogance qui
sont les siennes, volant la vedette au quart de président et agissant
comme le Dieu du pays, pourrait être bien surprit
de la tournure que prendront les événements et sera bien dessus
d’avoir manquer d’ajouter une éventualité à
sa liste de pronostiques !
Finalement, c’est avec les forces vives de la nation qu’il faut exclusivement composer pour engager les actions adéquates et amorcer le changement qui s’impose. Le retour aux valeurs du premier novembre 1954 et l’application stricte de la loi sont les seuls et uniques moyens de sortie de crise. Ils sont avant tout les garant de l’unité nationale et l’intégrité territoriale. Nous sommes arrivé à un point où l’initiative populaire doit être amorcée et massivement soutenue pour corriger une grave dérive qui a permis à certains de mobiliser et de compromettre tragiquement l’appareil exécutif de l’Etat. Les patriotes doivent coûte que coûte se focaliser sur l’objectif principal qui est l’édification d’une république libre et démocratique. La seule et unique motivation doit être la concrétisation des aspirations de la majorité qui agonise. Nous sommes sur le seuil d’un moment décisif
où l’on doit unifier les efforts et rassembler le courage pour
mener à bout un changement devenu vital. Seule l’Algérie et la gloire
de son nom comptent, tout le reste est éphémère et
Dieu nous est témoin que nous ne voulons que le bien de notre Algérie
et nous ne varierons jamais des objectifs de nos vaillants Chouhada. Gloire à nos martyrs et Tahya El Djazair.
LE
GENERAL COMMANDANT DU
Alger le lundi 22 Decembre 2003
Les hommes sans honneur.... Au lieu de mettre fin aux agissements et aux crimes de Larbi Belkheir et de ses acolytes, beaucoup d’officiers se trompent d’ennemi et d’objectif. Ils se retournent même aveuglement contre ceux qui combattent dans l’ombre les démons qui assassinent le peuple et bradent le pays. Il faut bien réfléchir, prendre toute la responsabilité et voir en face les véritables responsables qui ont mis à sac le pays et commis les pires crimes.
La crise en Algérie est avant tout une crise d’hommes, de leaders. Le pays a besoin d’Hommes qui écoutent les cris du peuple en détresse et qui ont le courage et l’audace de prendre les décisions qui s’imposent ! Nous avons perdu beaucoup de temps à attendre de certains officiers une prise de position vigoureuse et une franche démarcation de la traîtrise. Mais hélas, ils ont choisi l´indignité, baissant lâchement la tête et se soumettant à des truands comme Larbi Belkheir et autres généraux tortionnaires du style Aussaresses !
L’Algérie ne profitent plus aux algériens, et de jour en jour elle n’est plus algérienne. Seulement, ces généraux oublient ….comme pour le premier novembre, les vents des représailles se lèvent pour mettre fin à la faim, à l’injustice et aux crimes des uns et des autres. Peuple
algérien, officiers de l’ANP nous devons nous unir pour
sortir au plus vite de l’impasse et même si nous allons
passer une période difficile, en fin de compte seule l’Algérie
compte et le peuple vaincra. Gloire à nos martyrs et Tahya El Djazair. Le Colonel Redouane Elgasmi
Alger le lundi 19 mai 2003
Les lieutenants de Smain rémunérés avec l’argent de la rançon ! L’enlèvement des touristes européens par les éléments du DRS est sans nul doute l’une des opérations les plus immondes ! A court d’idée…, Toufik et Smain n’ont trouvé que ce moyen pour mettre une formidable pression sur Abdelaziz Bouteflika et détruire son cheval de bataille à savoir : la concorde Nationale. Quand
Bouteflika a été installé sur le siège
de la magistrature suprême de l’Etat, c’était
une manœuvre stratégique de la part des responsables de
l’institution militaire qui voulaient se cacher derrière
une nouvelle façade et se prémunir avec de nouveaux
slogans ! Directement mis en cause dans d’innombrables assassinats
et disparitions, ils avaient peur des conséquences que cela
entraînerait et des poursuites judiciaires qu’ils risquaient
à court terme. A l’époque, les généraux
voulaient montrer au monde, avec Bouteflika qu’ils sont pour
la paix et qu’ils sont loin de l’image de sanguinaires
corrompus qui leur colle à la peau ! Ces généraux dont le niveau intellectuel est inversement proportionnel avec la cruauté dont ils jouissent, ne voulaient et ne veulent toujours pas reconnaître qu’ils sont dans une époque qui les dépassent et dans des fonctions qu’ils ne remplissent qu’au détriment des intérêts suprêmes de la nation. Le constat est plus qu’accablant, il est sans réserve ni retenue ; ces généraux sont coupables du crime le plus abject : HAUTE TRAHISON. Ils ont livré le peuple algérien pieds et mains ligotés à un destin pire que ce que pourrait imaginer le lecteur ! Pour ces généraux le 11 septembre est en réalité une seconde naissance, qui les a décidé à changer complètement de politique et nier même tous les préceptes pour les quelles Bouteflika a été ramené. On ne peut pas plaindre l’occident de se détourner devant le viol des valeurs de démocratie, de justice qu’il “défend” si ardemment, en contre partie d’un large business, car malheureusement les droits de l’homme ont plusieurs visages et plusieurs couleurs ! Et les intérêts stratégiques de tel ou tel pays font que ces pays, qui recherchent avant tout le bien être de leurs citoyens, ferment les yeux sur les exactions et les crimes des généraux qui restent impunis à ce jour. La prise d’otage des touristes européens a servi ces généraux à donner un coup de grâce à la très controversé politique de réconciliation de Bouteflika, ainsi le présidant ne peut plus appeler les terroristes : messieurs les terroristes, et sa raison d’être à son poste n’est plus d’actualité. Finalement, les seuls à avoir vraiment profité de cette prise d’otage sont les lieutenants de Smain et ses plus proches fidèles puisqu’une partie de l’argent de la rançon leur a été généreusement attribué pour “bravoure”, certains comme le secrétaire de Smain : le dit Samir s’est même offert avec le dit argent un lot de terrain immense à El Achour….
Gloire à nos martyrs et Tahya El Djazair. LE
GENERAL COMMANDANT DU
Alger le mercredi 14 mai 2003
L'abjecte comédie! La libération des otages européens survenue dans le sud de l'Algérie n'est pas due à une opération commandos comme essai de le faire croire les responsables de l'Etat-major de l'armée. Dans
notre communiqué du 02 mai 2003 nous avons signalé à
l'opinion publique et aux gouvernements des otages, les manigances
des deux chefs des services secrets les généraux Toufik
et Smain et nous avons mis en garde contre une répétition
de l'affaire des moines. Des négociations ont eu lieu à Alger avec un pseudo "représentant" des preneurs d'otages, une forte rançon à été réclamé et obtenu ! " 15 millions de dollars " une sorte d'acompte ! Il est presque certain que les autres libérations vont suivre mais sans une mise en scène digne du meilleur scénario cinématographique!
Gloire à nos martyrs et Tahya El Djazair. LE
GENERAL COMMANDANT DU
Alger le vendredi 02 mai 2003
Le commandant du Mouvement Algérien des Officiers Libres informe l’opinion internationale mais surtout les gouvernements respectifs des touristes disparus que les hommes et femmes perdus dans le sud algérien et qui sont rechercher depuis plusieurs semaines ont été kidnappés par les éléments du DRS et se trouvent en ce moment séquestré dans une enceinte militaire dans le sud. Les opérations de recherches ne sont qu’une mise en scène sordide destinée à jeter de la poudre aux yeux des médias. C’est les généraux Mohamed Mediene et Smain Lamari ont commandité cet enlèvement pour faire pression sur le président Abdelaziz Bouteflika, l’affaiblir et surtout l’embarrasser tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Algérie. Son décret de mise à la retraite des deux généraux est le motif direct de ce bras de fer. Les décisions récentes de Bouteflika d’opérer des changements à la tête de la hiérarchie militaire ont secoué les décideurs au MDN. Les généraux refusent catégoriquement de quitter leurs fonctions et ont même actionné tous leurs relais pour faire barrage à la re-représentation de Bouteflika à la magistrature suprême en avril 2004. Le dernier congrès du FLN a entre-autre été organisé dans ses moindres détails et financé par le DRS dans le but de projeter Benflis à l’avant de la scène politique en prévision des élections prochaines. L’enlèvement
des touristes est une très grave manœuvre de la part des
généraux Toufik et Smain qui ne reculeront absolument
devant rien pour se prémunir contre les dangers qui les guettent
une fois démunis de leurs pouvoirs. Il serait très inapproprié et très diffus de décrire l’atmosphère qui règne au sein du commandement du pays à ses plus hautes instances… ; mais une fois encore la lutte pour le pouvoir engendre, comme à l’accoutumé, son lot de victimes innocentes. Gloire à nos martyrs et Tahya El Djazair. LE
GENERAL COMMANDANT DU |